Terrain
Nous prévoyons notre premier projet dans la banlieue de Bamako, près de Falan (Kati), à environ 100 km de Bamako.
Ce projet est calqué sur le modèle personnel d'Ismaël Touré, qui fonctionne déjà et produit.

Étapes

Forer une nappe pour accéder à l'eau potable

Installer un château d'eau et un système d'irrigation

Mettre en place une pompe solaire

Créer des jardins potagers pour la production alimentaire (papayes, mangues, citrons, oranges, gombo, tomates, piments)
Écosystème
Nous travaillons avec Myamor, Agence Solidaire et Rollsy, qui nous ont aidés sur la communication et le financement.
Myamor · Agence Solidaire · Rollsy
Nous cherchons des particuliers, des entreprises et des mécènes.
Le Mali traverse une période de grande instabilité sécuritaire. Depuis plusieurs années, le territoire est confronté à une double menace : les groupes djihadistes (notamment le GSIM/JNIM, affilié à Al-Qaïda) et les rebelles séparatistes touaregs (Front de Libération de l'Azawad - FLA).
Les attaques ont connu une escalade importante. Le 25 avril 2026, des attaques coordonnées sans précédent ont frappé simultanément Bamako, Kati (QG militaire), Mopti, Sévaré, Gao, Bourem et Kidal. Cette alliance inédite entre djihadistes et rebelles touaregs a fait plusieurs dizaines de morts, dont des militaires et le ministre de la Défense. Kidal est passée sous contrôle des groupes armés.
Depuis, de nouvelles attaques coordonnées ont été menées (juillet 2026 : Aguelhok, Anefis, Gao, Sévaré, prison de Kenieroba). La situation reste sous contrôle selon l'armée, mais les groupes continuent de presser le territoire.
Ces violences ont des conséquences directes sur les populations civiles : assassinats, enlèvements de travailleurs humanitaires (au moins 19 travailleurs de santé kidnappés en 2025), exécutions sommaires, déplacements massifs (environ 378 000 déplacés internes et près de 123 000 réfugiés). Les routes sont coupées, les corridors humanitaires limités, et certaines zones sont devenues inaccessibles. Les villages comme Diafarabé et certains quartiers de Bamako sont sous blocus des militants, privant les populations d'accès à la nourriture et à l'aide.
Nous ne mettons pas en danger nos bénévoles, nos partenaires, ni les communautés que nous voulons servir. La patience n'est pas un échec : c'est une condition de succès.
Nous prévoyons un premier avancement vers mi-septembre, sous réserve que la sécurité le permette. Notre expert terrain, Ismaël Touré, sera le premier à évaluer les conditions sur place et à valider le démarrage.
